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L’apprentissage profond (deep learning) du fait de son utilisation de plus en plus importante, a considérablement accru les préoccupations énergétiques des datacenters. Des processeurs spécifiques ont été développés, adaptés aux différentes phases de calcul de ces algorithmes. Plusieurs autres pistes sont à l’étude comme des puces neuromorphiques ou des puces optiques. Plongée dans les GPU, TPU, FPU et autres OPU !

Les datacenters, notamment ceux utilisés pour la simulation numérique (ou HPC, voir l’article « Ce qu’il reste à gagner côté datacenters » de notre dossier), facturent désormais les calculs au Wattheure, selon la consommation électrique. Google a été un des premiers à prendre conscience qu’il fallait équiper ses serveurs de nouveaux processeurs adaptés au deep learning, à base de réseaux de neurones profonds. Rien que pour la reconnaissance vocale, la firme américaine avait anticipé qu’il lui faudrait sinon doubler le nombre de ses serveurs.

Certes, le codage a un impact en termes de consommation énergétique, mais c’est surtout la compilation en instructions machine, puis leur exécution, finement mesurable, qui influencent la consommation énergétique. Des solutions existent désormais pour « programmer responsable ».

Les développeurs ont longtemps travaillé dans un monde sans limite où les capacités de stockage et de calcul du matériel, sans cesse croissantes (et à bas coût), occultaient l’obésité grandissante des logiciels. L’efficience logicielle est apparue comme une préoccupation critique plus récemment, en partie liée à l’essor des tablettes et smartphones dont le fonctionnement sur batterie impose des économies. Mais comme le rappelle Frédéric Bordage, consultant en écoconception de services numériques et créateur du site GreenIT.fr : « La phase de développement de code ne représente que 10 à 20 % des gains environnementaux potentiels, c’est l’utilisation qui concentre les impacts (voir article « L’impact énergétique du numérique » de notre dossier). L’objectif est de créer des logiciels sobres, centrés sur l’essentiel et qui ont besoin du minimum en termes de ressources informatiques (serveurs, bande passante, puissance des terminaux) pour réaliser une tâche comme réserver un billet de train (on parle d’unité fonctionnelle). »

La Chine mise sur l’intelligence artificielle (IA) pour dominer le monde d’ici à 2030. Et tout porte à croire qu’elle y parviendra. Tant sur le plan économique que militaire. L’usine du monde sera alors aussi au premier plan scientifique mondial. C’est une histoire de moyens et de données.

« Celui qui deviendra leader en IA sera le maître du monde » disait Poutine en septembre 2017. Tout en nuance, Elon Musk prédit, quant à lui, que l’IA provoquera la 3eguerre mondiale. Beaucoup plus pragmatique, Li Kaifu, le CEO de Sinovation Ventures, société d’investissement chinoise annonce « L’IA est l’opportunité la plus favorable pour nous de diriger le monde ». Le ton est donné. « Une chose est sûre : l’IA est en tête des enjeux géopolitiques et stratégiques mondiaux », confirme Charles Thibout, chercheur à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), qui intervenait le 12 mars dernier à l’Institut des hautes études pour la science et la technologie (IHEST) dans le cadre d’une conférence « Parole de chercheurs » sur l’intelligence artificielle en Chine.

RÉSEAU ANTAGONISTE GÉNÉRATIF : Les réseaux antagonistes génératifs ou GANs (Generative Adversarial Network), sont des algorithmes d’apprentissage non supervisé à base de réseaux de neurones artificiels, qui permettent de modéliser et d’imiter n’importe quelle distribution de données. Ils peuvent être utilisés dans différents domaines (traitement d’images, de texte, de sons, ...). Depuis leur invention en 2014, les GANs ont suscité un grand intérêt et plusieurs chercheurs ont souligné leur potentiel 1.


Latitudes est une association dont l’ambition est de transformer l’enseignement supérieur des ingénieurs et des développeurs, afin de favoriser leur engagement durable sur des projets à fort impact social et environnemental.

Pourquoi un appel à projets ?

Afin de proposer des opportunités concrètes d’engagement à sa communauté, Latitudes organise chaque année un appel à projets, destiné à toutes les associations, startups sociales et tous les pouvoirs publics. Toutes les structures sont invitées à s’inscrire afin de rejoindre l’écosystème de Latitudes, et de proposer leurs opportunités d’engagement à la communauté de Latitudes. Elles peuvent également soumettre des projets spécifiquement pour le programme Tech for Good Explorers, afin que des étudiants se mobilisent dans le cadre de leurs cours.

Toutes les informations de l’appel à projets sont disponibles sur le site de Latitudes à ce lien : http://www.latitudes.cc/appel-a-projets

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